FLORIAN MICHELET

— Design graphique,

ENSAAMA, Olivier de Serres, Paris (FR)

florian.michelet@live.fr / Photographie / Instagram

2015-2017

— DSAA Design graphique,

ENSAAMA Olivier de Serres, Paris

 

2013-2015

— BTS Design graphique, option imprimé,

La Martinière-Diderot, Lyon

 

2012-2013

— Mise à niveau en arts appliqués,

Lycée de la communication, Metz

Réflexion plastique autour des liens possibles entre la réalité et la fiction et d'un éventuel basculement entre les deux.

Sélection de matières tangibles comme matières premières de départ, et propositions de nouvelles formes graphiques qui suscitent l'interrogation.

Ces nouvelles formes graphiques s'inscrivent-elles alors dans la réalité ? Dans la fiction ? Elles sont identifiables et reconnaissables différemment selon ceux qui les visualisent.

 

Nous en sommes arrivés à la conclusion que chacun possède sa propre réalité, et chacun possède finalement sa propre fiction.

Le rapport réalité/fiction n'est pas perçu de la même façon selon les cultures et les individus.

 

Travail effectué avec Mathilde Lambert.

 

Mise en place de dispositifs graphiques permettant l'analyse de différentes typographies en vue de la création prochaine d'une fonte.

Celle-ci a pour but de faire écho aux intertitres présents dans le film
The Jazz Singer de
A. Crosland.

 

Travail en cours

Réflexion autour de ce qui devient et ce qui est culte au cinéma: les séquences, les répliques, les attitudes, les gestes ou encore les dialogues.

Création d'affiches où l'on distingue plusieurs indices permettant de reconnaître de quelle séquence il s'agit ici. Mise en place d'un jeu avec le spectateur. Les scènes semblent passées au peigne fin, décryptées et analysées d'une manière scientifique.

 

Devinerez-vous de quelle séquence "culte" il s'agit ?

Travail en temps limité: 4 jours.

Réflexion autour de la devise "Liberté, égalité, fraternité" par rapport à notre présent.
Récolte textuelle dans deux lieux riches symboliquement, historiquement et aussi rattaché au plus proche de l'actualité : la Place de la République, et le Bataclan à Paris. De loin, la devise est lisible, on comprend que des notes sont posées mais elles sont illisibles, puis de près on peut prendre le temps de lire les pensées des individus.

Workshop avec Jan Bajtlik (Fête du Graphisme).

Recherche photographique et analyse d'un lieu issu de mon quotidien: un rond-point en bas de chez moi. Je me suis rendu compte de la présence d'une étrangeté subtile et légère au sein des visuels qui m'a rappelé la théorie d'Inquiétante étrangeté de Freud: La familier est-il à l'origine de l'étrange ? Ce constat et ce questionnement ont abouti au concept du livre : associer les photographies avec le texte d'Inquiétante étrangeté de Freud. Le livre expose donc d'un côté des photographies liées à un territoire qui peut être familier pour certains, étranger pour d'autres, ainsi que les textes de Freud.
Au lecteur donc d'associer les deux éléments. L'inquiétante étrangeté se fait donc ressentir.

Workshop en temps limité: 4 séances. Travail typographique autour du mouvement avant-garde russe. Le but était de créer une ou des affiches qui reprenaient le nom d'une actrice tiré au hasard dans un livre.

La typographie Violaine Küss s'éloigne  des connotations politiques pour arriver vers un univers digital, géométrique, radical et futuriste. Sa création fut systématique: aucune diagonale et aucun angles.
Elle joue même sur des notions de lisibilité et d'illisibilité.

Workshop avec Yoann Minet.

Réflexion conceptuelle et éditoriale autour de l'image selfie. Archivage de selfies par rapport à des lieux les plus visités au monde où le lecteur peut alors se balader. Des hashtags sont propres à un endroit précis et permettent d'archiver des milliers d'images éphémères. Questionnement du  statut de l'image à l'heure du numérique, de la notion d'ego, et de masque que l'on adopte le temps d'un cliché.

Travail avec Domitille Debret.

Deux univers graphiques naissent indépendamment l'un de l'autre. D'un côté un univers géométrique, de l'autre un univers organique. Ces deux univers fusionnent et donnent naissance à un nouveau vocabulaire graphique.

Travail avec Mathilde Lambert.

Recherche expérimentale et déstructuration d'un mythe de l'histoire de la typographie: l'Helvetica au profit d'une nouvelle fonte: la Tehlvacie. Mise en place du processus manuel, puis vectoriel. Déstructurée et encore reconnaissable, l'Helvetica garde son aura, et ne perd pas une de ces fonctionnalités: celle de titrage.

Recherche expérimentale autour de la notion de minéralogie. Les images sont créées à partir de patafix scannée. L’idée est de proposer des visuels étonnants et étranges à partir d’une matière première dont la fonction est sans pertinence avec la notion de minéralogie. Raconter de nouvelles histoires avec des matières issues du banal.

Réflexion éditoriale et photographique autour de la relation entre le corps et la chaise: du contenu à la forme. L’ouvrage découle de sens différents entre un même mot de deux langues différentes («chair» en français qui signifie «corps» et «chair» en anglais qui signifie «chaise»). Il est le symbole même de la notion de dualité entre deux éléments, et tout commence par le titre. Chair comme corps, et chair comme objet. Le livre expose deux thèses philosophiques et un travail photographique sur la relation entre le corps et la chaise.

1 / 1 PAYSAGE POLAIRE

Réflexion vidéographique et plastique autour d'un lien possible entre le corps nu et la banquise.
Les deux se complètent, se croisent et se superposent formant alors un paysage polaire.
Le travail se concentre sur la froideur, et l'aspect glacial d'un corps en mouvement léger. L'idée est alors de créer un univers très minimaliste et très esthétique où un silence poétique règne.

Recherche et remise en question de l’objet-livre à travers la relation entre livre imprimé et livre numérique. Le contenu de l’objet éditorial explique sa forme et donne de la matérialité à un livre qui naissait que sur écran. Mise en place d'un processus sans fin et mise en abîme infinie de la création d’un objet-livre.
Parle-t-on alors de livre numérique, ou bien de livre imprimé ?

À l’occasion du soixantième anniversaire de la mort de James Dean en 2015, le Grand Palais (Paris) dévoile une exposition inédite sur les morts de quatre icônes éternelles américaines, représentatives de l’apogée du mythe américain des années 50, et son déclin dans les années 60. Intitulé «Le mythe américain ? Quatre morts, une décennie», l’événement se concentrera autour de la dualité entre le mythe américain atteint à son paroxysme, et les figures majeures et symboles de cette époque. Conception de l'identité visuelle de l'exposition sur différents supports: affiches, catalogue d'exposition,
flyers et dépliants.

Avec pour intérêt de départ la notion de collection, mon travail s'est articulé autour du lien qu'elle entretenait avec le territoire.
Peux-t-on toujours tout classer ? Ma recherche photographique s'est portée sur l'extraction d’éléments étrangement inquiétants issus du quotidien. Les photographies relèvent d’une inquiétante étrangeté, avec une atmosphère sombre, parfois étonnante. Le format carré et petit des images, et de grands blancs tournants  viennent renforcer l’interrogation sollicitée par les prises de vue.

Appropriation de signes issus d'un territoire et proposition d'un nouveau système typographique en lien avec le vernaculaire. Ma démarche fut alors d’accorder une valeur esthétique à des panneaux d’interdictions issus du code la route en prouvant qu’ils ont un potentiel créatif et artistique. Leur donner une fonction différente de leur fonction d’origine. Ma solution est de proposer une typographie qui relève d’une grille construite à partir des panneaux d’interdictions.

Conception d'une identité graphique sur différents supports: affiches, cartes de visite, flyers pour la galerie d’Art et de minéraux MOHS située à Genève, au pied des montagnes. Le lieu a besoin de communiquer sur ses évènements (rencontres, conférences, expositions).
La galerie souhaite se doter d’une image contemporaine et très épurée pour sa communication à l’échelle régionale. (Les visuels ont tous été conçus à partir de scans de matière patafix retouchés sur photoshop.)

Réflexion photographique autour du rêve érotique. Montrer que le rêve érotique est une disparition de la conscience, une perte de soi au profit de pulsions nocturnes agréables et souvent taboues. Suggérer sans tout montrer. Le rêve érotique n’a pas de limite, il est hors du temps. C’est le moment où tout est possible et incontrôlable. Vision idéalisée du rapport sexuel, fantasmes et tentations, le rêve érotique suggère aussi la frustration car il est immatériel et se termine à un moment donné. Des images surgissent alors comme des pulsions..

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